UNION DEPARTEMENTALE
C O M M U N I Q U E
Elections à la Chambre d’Agriculture de la Lozère 2007
Les élections à la Chambre d’Agriculture de la Lozère ne concernent pas que les exploitants agricoles, elles concernent également l’ensemble des salariés du secteur agricole (soit 1.321 salariés) :
- Collège 3a : salariés de la production agricole travaillant dans les exploitations, les forêts, les entreprises paysagistes, les entreprises de travaux agricoles, les CUMA, les scieries, les piscicultures, etc…
- Collège 3b : salariés des groupements professionnels agricoles travaillant dans les coopératives, au Crédit Agricole, à la MSA, à Groupama et dans divers organismes.
Pour ne pas laisser aux seuls syndicats d’exploitants agricoles le soin de représenter les salariés du secteur agricole, la CFDT, afin de défendre l’intérêt général des salariés, a choisi d’être présente à ces élections avec une liste de candidats, dans chacun des collèges salariés, qui sauront défendre et faire entendre la voix des salariés de l’agriculture :
Collège 3a :
Denis BASTIDE, Contrats Verts, Le Collet de Dèze
Hervé BOUDON, Service de remplacements, Les Bessons
Benoît ROLLAND, Pisciculture, La Canourgue
Hervé MEYRUEIX, Pisciculture, Langlade
Ludovic BOURGADE, Salarié Groupement d’Employeurs, St Germain du Teil
Olivier ROBERT, Espaces Verts, Brenoux
Collège 3b :
Christine TRAUCHESSEC, CERL Mende, Langlade
Jean NESPOULOUS, Crédit Agricole Mende, La Canourgue
Viviane PRADEILLES, MSA, Mende
Jean-Yves LE LOC’H, Association « AIDER », St Laurent de Trêves
Nathalie HERMET, Aide à Domicile, Aumont-Aubrac
Christian BOUCHARD, Salarié Maison de Retraite « La Ginestado » Aumont-Aubrac, St Chély d’Apcher
Salariés du secteur agricole de la Lozère, sachez où sont vos intérêts : votez CFDT et rejoignez la CFDT.
Mende, le 8 Janvier 2007
Union Départementale C.F.D.T. de la Lozère 3, Rue des Ecoles - 48000 MENDE - Tél. 04.66.65.09.16 - Fax. 04.66.65.16.01 e-mail : lozere@cfdt.fr http://cfdt-lozere.wifeo.com
le 12 septembre 2006
COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’INTERSYNDICALE
Les organisations syndicales CFDT – CGT – FO – FSU - UNSA ont rencontré le Président du Conseil Général et ses services pour une première réunion de négociations concernant le transfert des personnels TOS (Techniciens et Ouvriers de Service) des collèges du département. En effet dans le cadre de la loi de décentralisation, votée par le parlement malgré de fortes oppositions, ces personnels vont être transférés dans la Fonction Publique Territoriale dont dépendent les collèges, à savoir le département.
Aux 270 anciens agents du Conseil Général, viendront donc s’ajouter 200 agents de la DDE et 100 agents de l’Education Nationale.
Dans une déclaration préalable, nous avons rappelé le contexte politique, les déclarations de M. St Léger, député, qui avait assuré à l’Intersyndicale au moment du débat sur le projet de loi que les personnels trouveraient de nets avantages au transfert. Nous avons rappelé l’expression très rapide de la volonté des élus du Conseil Général d’accueillir dans les meilleures conditions possibles les personnels TOS. Nous avons aussi exprimé le malaise des collègues qui, à ce jour, n’ont toujours pas d’informations précises sur ces conditions d’accueil. Nous avons donc demandé que soient clarifiés tous les points listés ci-dessous et que cela se fasse sur la base d’un échéancier de réunions actées par des compte-rendus partagés. L’objectif est d’arriver à un accord permettant à tous les agents du Conseil Général d’avoir de bonnes conditions de travail et de rémunération afin d’assurer au mieux leurs missions de service public.
Liste des points essentiels:
- Les emplois ( Bilan des postes au regard de la convention des transferts Etat–CG, perspectives, précarité et recrutements, suivi des personnels précaires avant transfert, Politique de remplacement ).
- Régime indemnitaire de la filière technique. Temps de travail.
- Exercice du droit syndical et représentativité.
- Œuvres sociales : Nature des actions, enveloppe budgétaire
- Programme de formation continue des agents.
Le président s’est montré très ouvert à la discussion, acceptant la méthode et confirmant sa volonté d’accueillir ces personnels dans les meilleures conditions possibles. Il a justifié certaines décisions que nous avions remises en cause par l’obligation de l’urgence dans une période transitoire de gestion (rectorat à CG). Si la question du temps de travail paraît assez verrouillée, celles relatives au régime indemnitaire seront traitées lors d’une prochaine réunion le 20/09 ainsi que celles de la représentativité dans les instances de gestion et de concertation avant les prochaines élections professionnelles.
Les organisations syndicales attendent donc beaucoup sur la question des rémunérations, essentielle pour ces personnels. Elles ont la volonté d’élargir les discussions, dans une prochaine étape, aux problèmes concernant tous les personnels du CG et qui ne doivent pas être traités de façon cloisonnée.
C O M M U N I Q U E
(des Délégués Syndicaux CFE-CGC, CFDT, CGT, CFTC de l’AFLPH
avec le soutien de leurs Unions Départemenales de la Lozère)
TOURMENTE EN VUE à l’A.F.L.P.H.
A l’A.F.L.P.H., l’atelier protégé de Ste Colombe de Peyre, les Délégués Syndicaux CFE-CGC, CFDT, CGT et CFTC sont consternés.
Pour mettre fin au conflits sociaux qui couvent depuis plusieurs années, l’Etat avait proposé sa médiation et offert de financer entièrement, compte tenu de la situation économique inquiétante de l’atelier, un plan préretraite-licenciement qui, non seulement aurait permis à l’AFLPH de se restructurer, mais également de se débarrasser à l’amiable des travailleurs les plus âgés et les plus gênants quelque soient leurs fonctions, pour repartir sur de nouvelles bases.
Le Conseil d’Administration de l’AFLPH a refusé cette alternative. « Le Président et son Conseil ont préféré, à une logique économique et financière tournée vers l’avenir, celle du ressentiment et de la rancœur à l’encontre de ceux qui ont le plus contribué à l’apport de clientèle à son profit » déclare un délégué syndical qui ajoute : « La direction ne veut pas donner l’accord de licenciement pour ne pas avoir à payer ne serait ce qu’un centime. En revanche elle cherche à étouffer progressivement le personnel gênant pour qu’il démissionne, dont les Délégués Syndicaux et les membres du C.E., quitte à inventer la faute grave privative des indemnités de licenciements. L’AFLPH accapare ainsi la clientèle sans bourse délier, cela s’appelle une spoliation ».
Le combat va donc s’intensifier et même changer de registre, car l’intersyndicale qui regroupe la CFE-CGC, la CFDT, la CGT et la CFTC veut maintenant en finir. « Parallèlement à la poursuite et à l’intensification des actions judiciaires » ajoute un autre Délégué, membre du C.E. « nous exigerons que l’incompétence de gestion soit sanctionnée par le retrait de l’agrément et la fin des subsides. Il faut que la gestion de l’atelier soit rattachée à une autre structure locale. Il est de notoriété publique que les subventions d’Etat n’ont servi qu’à l’enrichissement personnel de certains et à régler les honoraires de l’avocat maison ; les travailleurs handicapés ne récupérant que la portion congrue de 9 % de la valeur ajoutée de l’entreprise ».
Le Cabinet d’expertise comptable SYNDEX avait en effet fait ressortir un certain nombre d’anomalies que nous avions révélé par voie de presse (Midi-Libre de Janvier 2005), et un syndicaliste de reprendre : « subventionner ce gouffre serait de la commandite pure et simple ! L’autorité de tutelle doit maintenant sortir le carton rouge. Elle ne peut plus aujourd’hui fermer les yeux sous couvert d’emplois handicapés, c’est aujourd’hui une exigence économique autant que morale que de percer l’abcès et sanctionner un Conseil d’Administration peu regardant sur les capacités de son Président, qui, vu les résultats, aurait été viré depuis longtemps dans une structure normalement attentive ! Nous n’avons pas à payer les conséquences de déficiences connues, révélées et acceptées depuis trop longtemps. Nous n’accepterons pas la spoliation ! que cela soit compris de tous »
L’avenir apparaît donc mouvementé pour cette structure qui défraie la chronique depuis son origine.
Mende, le 23 Mai 2006